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Florent MONTILLOT

L’enfant d’Orléans et du Loiret

• Arrivé à la fin de la guerre d’Algérie à Orléans, Florent MONTILLOT fait l’ensemble de ses études primaires et secondaires à Ste Croix. Il fait ses études de droit à l’université de la Source jusqu’à la préparation d’un doctorat en droit public en 1977. Il est élu dès la première année au Conseil de l’UER de droit, puis au Conseil d’Université. Il est élu deux ans plus tard président de la Fédération Générale des Etudiants d’Orléans, puis Vice-président national du 2 e syndicat d’ Etudiants de France. Pendant ses études universitaires, il travaille à l’hôpital d’Orléans et au lycée d’Enseignement Professionnel Jean Lurçat de Fleury les Aubrais.

• Grand sportif, il consacre en moyenne 20 heures par semaine au sport et intègre deux clubs sportifs : l’USM Olivet où il évolue en National de Hand-Ball comme gardien de but et à l’Arago en athlétisme. Il est sélectionné comme gardien de but de l’équipe de hand-ball junior du Loiret, participe aux demi finales du championnat de France de Cross Country et termine sur le podium des finales départementales Junior de saut en longueur.

Le " battant "

• " Libre, je veux me battre pour des Hommes libres ", telle est sa devise. Florent Montillot se bat depuis toujours contre les appareils partisans, les " apparatchiks " et les technocrates.

• Au cours des 25 dernières années, il a été 19 fois candidat aux élections municipales, cantonales, régionales, législatives, sénatoriales et européennes :

• Plus jeune candidat en France aux législatives de 1981, il ébranle la citadelle communiste de Nanterre en 1983 en devenant conseiller municipal, à la tête d’une liste d’opposition. telle est sa devise. Florent Montillot se bat depuis toujours contre les appareils partisans, les " apparatchiks " et les technocrates.


Elu pour la première fois à 28 ans, Florent MONTILLOT a déjà consacré près d’1/4 de siècle à ses concitoyens.

 

• Il frôle la victoire à quelques dizaines de voix en 1985 dans ce bastion imprenable

• En 1992, il bat le sénateur-maire aux élections cantonales.

• En 1993, il bat Michel Sapin, alors Ministre des Finances, aux élections législatives au côté de Christian Dupuy.

• Il entre au Conseil Régional d’Ile de France en 1994, puis devient suppléant de Jean-Pierre Fourcade aux élections sénatoriales de 1995

• En 1998, il fait le meilleur score en France à la tête d’une liste divers droite aux élections régionales

• En 2001, au côté de Serge Grouard, il contribue à la victoire des élections municipales à Orléans. 1985 dans ce bastion imprenable

La compétence et l’expérience

• Entré en 1978 à la Chambre de Commerce et d’Industrie de Paris et des Hauts de Seine, il devient directeur-adjoint du groupe HEC. Dix ans plus tard, il est nommé directeur général d’un cabinet de recrutement et aide plusieurs milliers de jeunes à trouver un emploi en partenariat avec le Figaro Economie, puis l’Express Réussir. Il crée par la suite un institut de formation des élus et forme en 4 ans plus de 3000 élus dans toute la France dont une centaine d’équipes municipales et plusieurs ministres. Depuis près de 10 ans, il exerce différentes fonctions de direction au sein du 1er cabinet mondial de conseil, d’avocat et d’audit.

Le courage

• Il débute son action politique dans des conditions très difficiles dans un bastion historique du communisme. Régulièrement victime d’agressions, plusieurs de ses militants sont même blessés par armes à feu.

• Au début des années 90, lors du putsh des généraux soviétiques contre la perestroïka de Gorbatchev, il décide de se révolter en débaptisant l’avenue Lénine de Nanterre en avenue Charles de Gaulle. Il est de nouveau victime avec une centaine de supporters, d’un gazage brutal et massif par des militants du PC, avec plusieurs blessés à l’hôpital.

• A la chute du dictateur Ceausescu, il conduit quelques jours plus tard un convoi humanitaire en Roumanie, afin de distribuer plusieurs tonnes de vivres et de médicaments à la population. Il rencontre sur place le leader de l’opposition. très difficiles dans un bastion historique du communisme. Régulièrement victime d’agressions, plusieurs de ses militants sont même blessés par armes à feu.

15 jours après la chute de Ceaucescu, il conduit un convoi humanitaire en Roumanie. Ceaucescu, il conduit un convoi humanitaire en Roumanie.